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Aucun itinéraire n’a été édité pour l’instant.
Il n’y a plus de mesures restrictives liées à la Covid-19 actuellement en vigueur. Les voyageurs sont cependant invités à consulter régulièrement les sites internet (en anglais) de Immigration New Zealand et duministère néo-zélandais de la Santé.
Les ressortissants français peuvent visiter la Nouvelle-Zélande sans visa pour une période inférieure à 90 jours. Tout visiteur doit par contre disposer de son passeport en cours de validité, d’une autorisation de voyage électronique (NZeTA), d’un billet d’avion de retour ou à destination d’un pays tiers et pouvoir prouver qu’il disposera sur place de moyens suffisants pour son séjour.
Pour les autres types de demandes, il convient de se renseigner sur le site de Immigration New Zealand.
Tous les visiteurs doivent présenter la preuve de l’obtention de la NZeTA (autorisation de voyage électronique et taxe touristique pour la préservation de la nature valable pour deux ans). Consulter le site de Immigration New Zealand.
Les escales internationales à l’aéroport d’Auckland sont autorisées pour des périodes inférieures à 24h. Pour les passagers en transit, l’obtention d’une autorisation NZeTA est également nécessaire. Pour plus de précisions, consulter la page dédiée sur le site de l’Immigration
Enfin pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade de Nouvelle-Zélande à Paris.
Les autorités néo-zélandaises autorisent les ressortissants français âgés de 18 à 30 ans à séjourner en Nouvelle-Zélande à titre individuel dans le but d’y passer des vacances, en ayant la possibilité d’y exercer un emploi pour compléter les moyens financiers dont ils disposent. Elles leur délivrent à cet effet un visa vacances-travail à entrées multiples d’une durée de validité d’un an.
À l’arrivée en Nouvelle-Zélande, les bénéficiaires du programme se voient délivrer par le service de l’immigration une autorisation de travail valable 12 mois. Ils sont tenus de se conformer à la législation locale du travail.
La demande de visa s’effectue en ligne via le site des services de l’immigration néo-zélandaise (en anglais).
Pour toute information complémentaire, il convient de consulter le site de l’ambassade de France en Nouvelle-Zélande et de prendre l’attache de l’ambassade de Nouvelle-Zélande à Paris.
Certaines précautions et gestes simples permettent d’éviter des complications douanières.
La loi néo-zélandaise en matière de règles douanières et biosanitaires est intransigeante. L’introduction dans le pays de produits prohibés est étroitement contrôlée. Il est donc recommandé de se conformer strictement à la règlementation en vigueur. Tout manquement peut être sévèrement sanctionné, à commencer par un refus d’entrée sur le territoire.
Une attention scrupuleuse est accordée aux menaces extérieures pouvant affecter l’écosystème (bactéries, insectes ou autres petits animaux) par les services de contrôle aux frontières. L’approche « bio-sécurité » est d’une extrême rigueur lors des contrôles effectués à l’aéroport, une amende de 400 dollars néo-zélandais pouvant être infligée sur le champ en cas d’infraction (même pour un fruit), voire beaucoup plus si l’intention de frauder est établie.
Des déclarations frauduleuses ou incorrectes à la douane néo-zélandaise peuvent faire l’objet d’amendes immédiatement exigées (allant jusqu’à 400 dollars néo-zélandais).
De manière générale :
Sont notamment strictement interdits les produits suivants :
Ces produits seront systématiquement détruits ou, si le voyageur accepte de payer le service, réexpédiés chez lui.
Produits devant être obligatoirement déclarés à l’arrivée :
Après inspection, ces produits seront retournés au voyageur, pour la grande majorité. Les autres seront traités à ses dépens puis seront rendus et, dans des cas plus rares, seront détruits ou, si le voyageur accepte de payer le service, réexpédiés chez lui.
Ces listes de produits ne sont pas exhaustives. Pour de plus amples informations sur les conditions d’accès au territoire et sur les douanes néo-zélandaises, se reporter au site du ministère néo-zélandais des Industries primaires ou au site des services de la douane néo-zélandaise.
Les agents chargés du contrôle aux frontières peuvent inspecter les appareils électroniques (ordinateurs, tablettes ou smartphones) des passagers à l’arrivée sur le territoire néo-zélandais et demander aux intéressés de fournir les codes d’accès, mots de passe ou clefs de chiffrement permettant l’inspection de ces appareils s’ils ont des « motifs raisonnables de soupçonner une infraction ».
Toute personne qui refuserait de fournir les codes permettant l’accès aux données des appareils qu’il détient s’expose à une amende de 5 000 dollars néo-zélandais et à se voir interdire l’entrée sur le territoire.
Les voyageurs sont invités à prendre toute précaution pour protéger leurs données confidentielles.
Le permis de conduire français est reconnu pendant un an, à condition qu’il soit accompagné du permis international ou d’une traduction effectuée par un traducteur agrée par la New Zealand Transport Agency.
Au-delà d’un an, il est impératif de se soumettre aux épreuves du code néo-zélandais.
Il convient d’être en mesure de présenter son permis national accompagné du permis international (à solliciter par courrier sur Service-public.fr) ou, à défaut, d’une traduction officielle en anglais. La location d’un véhicule n’est ouverte qu’aux conducteurs âgés de plus de 21 ans. Il est essentiel d’anticiper les réservations en haute saison (décembre-janvier).
L’assurance automobile n’étant pas obligatoire, il est fortement conseillé de s’assurer « tous risques ». En cas de location, vérifier que le contrat autorise l’emprunt des voies non goudronnées. Si ce n’est pas le cas, éviter scrupuleusement toutes les routes empierrées et chemins de terre sur lesquels le voyageur ne serait pas assuré. Pour les conseils pratiques, se référer à la rubrique Les règles de la sécurité routière en Nouvelle-Zélande du site de l’ambassade de France en Nouvelle-Zélande.
La conduite est à gauche et, sauf indication contraire, la priorité à droite. Cela nécessite une vigilance accrue pour les conducteurs français. Il convient d’être prudent lorsque l’on débute la conduite ou pendant les moments de fatigue ou d’inattention particulièrement favorables à un relâchement de vigilance et à un retour de réflexes liés à la conduite à droite.
Les routes de type nationales sont en très bon état mais souvent sinueuses. En zone rurale, l’état des routes peut varier du bitume au gravier et aux pistes.
Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire en tout temps et pour tous les occupants d’un véhicule. Le taux d’alcoolémie toléré au volant est de 80 mg/100 ml. La limitation de vitesse est de 100 km/h sur route, 60 ou 70 km/h à l’approche des agglomérations, et 50 km/h en ville.
Il est recommandé d’éviter de conduire la nuit.
L’alcoolémie au volant et les excès de vitesse sont lourdement sanctionnés (fortes amendes, retrait de permis, etc.). Les contrôles sont fréquents.
Des poursuites judiciaires peuvent être engagées à l’encontre d’un conducteur dont la responsabilité est mise en cause en cas d’accident, notamment s’il y a eu des blessés graves ou des décès. Les peines prononcées pour mise en danger de la vie d’autrui peuvent aller d’une forte amende à la prison ferme.
Le taux de couverture mobile en Nouvelle Zélande est bon. Il reste encore des zones blanches notamment dans les parcs nationaux et les zones reculées. Le cas échéant, il est judicieux de prévenir la famille et les proches pour qu’ils ne s’inquiètent pas inutilement. Trois opérateurs principaux se partagent le marché : Vodaphone, Spark (opérateur historique) et 2 Degrees. Plus de la moitié de la population a aujourd’hui accès au réseau 4G. La fibre se développe et devient de plus en plus disponible dans les hôtels des grandes villes. La Wifi est disponible dans tous les grands hôtels et aéroports, et plusieurs centres villes disposent de zones de wifi gratuite.
À l’arrivée en Nouvelle-Zélande, toute personne suspectée de consommer des stupéfiants, même occasionnellement, peut se voir refuser l’accès sur le territoire. L’usage de stupéfiants (y compris de cannabis) est interdit et tout contrevenant est passible d’amendes conséquentes et d’expulsion, généralement précédée d’une période de détention.
Les petits larcins ou les infractions à la réglementation du séjour des étrangers peuvent également être sanctionnées par des amendes importantes et par une expulsion du pays.
La législation contre l’alcoolémie au volant est plus sévère qu’en France et elle est appliquée avec rigueur.


Le Haka est une danse traditionnelle et culturelle des Maoris de Nouvelle-Zélande, exécutée en groupe avant les événements sportifs internationaux, montrant la force des danseurs. Cette danse est célèbre grâce aux All Blacks, l’équipe de rugby de Nouvelle-Zélande, qui la pratiquent avant leurs matchs.
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Si le niveau de criminalité de droit commun reste faible en Nouvelle-Zélande, les précautions d’usage doivent toutefois être observées, la délinquance prenant de l’ampleur dans les grandes villes (présence de gangs à Wellington, Christchurch, et surtout Auckland) ainsi qu’à proximité des sites touristiques et des plages.
Le risque de vols dans les véhicules (notamment les camping-cars et « camper vans ») existe sur l’ensemble du territoire. Il est donc fortement déconseillé de laisser ses effets personnels (argent, passeports, documents, etc.) dans un véhicule sans surveillance.
Il est rappelé aux voyageurs, et en particulier aux randonneurs et aux campeurs, qu’une vigilance accrue doit être accordée durant les étapes nocturnes où des vols ou attaques peuvent survenir.
Le camping sauvage doit être évité. La réglementation variant selon les régions, il est recommandé de bien s’informer sur les lieux autorisés, sous peine de recevoir une amende. Il est prudent de camper dans les centres agréés ou près d’un lieu habité, de bien verrouiller son véhicule et de garder son téléphone près de soi pour appeler des secours en cas de nécessité.
Pour de plus amples informations, consulter la page dédiée à ce sujet sur le site du gouvernement néo-zélandais
La Nouvelle-Zélande est située sur deux lignes de faille, dans une zone de forte activité sismique enregistrant environ 20 000 secousses par an.
Pour plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, consulter la fiche réflexe Séismes.
Les sites internet (en anglais) GeoNetet Get ready/Earthquakespeuvent également être consultés pour se maintenir informé.
Les recommandations de base sont les suivantes :
Il est recommandé de stocker eau, piles, allumettes, lampes électriques, trousse médicale de première urgence, radio, bougies, vivres et quelques médicaments (la liste est disponible à la dernière page de chaque annuaire téléphonique du pays).
Dans tous les cas, conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire.
Il faut savoir que tout séisme important est susceptible d’être suivi d’une série de secousses secondaires.
Si un tremblement de terre devait avoir lieu lors d’un séjour touristique, il est recommandé aux ressortissants français de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’ambassade de France à Wellington.
Conséquence de l’activité sismique importante dans la région, les côtes de la Nouvelle Zélande font régulièrement l’objet d’alertes aux tsunamis. Il est important de se renseigner sur le dispositif mis en place localement lorsque l’on séjourne dans des zones à risque, afin de pouvoir évacuer rapidement en cas de besoin, et se réfugier en hauteur.
Pour plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de tsunami, consulter le site internet (en anglais) Get ready/Tsunamis
L’attention des randonneurs est particulièrement attirée sur les précautions à prendre avant de se rendre sur deux sites volcaniques du pays situés dans l’île du Nord et dont l’activité peut reprendre à tout moment :
Il est fortement conseillé aux visiteurs de se renseigner sur l’accessibilité de ces deux sites auprès des bureaux d’information avant de s’y rendre.
La Nouvelle-Zélande est sujette à des variations météorologiques rapides et imprévisibles (chute des températures, tempêtes de vent, forte pluie ou neige), quelles que soient la saison et la région, et en particulier en montagne. Les intempéries sont susceptibles d’affecter les infrastructures et les réseaux de communication, ainsi que la navigation. Il est recommandé de prêter une attention particulière à la météo, d’adapter ses déplacements et de s’équiper en conséquence pour y faire face, notamment en se munissant, en toutes circonstances, de vêtements chauds et imperméables.
Il convient de suivre les informations et consignes de la protection civile néo-zélandaise et des services météorologiques sur les sites (en anglais) du National Emergency Management Agency et de Metservice (en anglais).
La Nouvelle-Zélande est connue pour sa pratique des sports d’aventure et sports extrêmes (saut à l’élastique, parachute, rafting, jetboating, ascension sur glacier, quad, spéléologie, ponts suspendus, etc.). L’attention des voyageurs est attirée sur la condition physique et la prudence requises dans l’exercice de telles activités, surtout en cas de pratique non encadrée. Il est recommandé de vérifier que son assurance couvre également ces pratiques sportives.
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Elles ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins.
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevés à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont chirurgie et hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
La liste des hôpitaux dans les principales villes du pays est disponible sur le site du ministère néo-zélandais de la Santé (en anglais). En cas d’urgence, appeler le 111.
Indemnisation des dommages corporels en cas d’accident
La Nouvelle-Zélande dispose d’un système de couverture universelle en cas d’accident nommé ACC, qui, le cas échéant, garantit une prise en charge des dommages corporels à toutes les personnes résidant ou voyageant sur le territoire. L’ACC ne remplace en aucun cas une assurance voyage, qui reste nécessaire pour prendre en charge un éventuel rapatriement, les frais médicaux liés aux maladies (…). Par ailleurs, dans certains cas, l’assurance voyage est obligatoire pour souscrire à un visa.
Pour plus d’informations sur le dispositif, consulter le site de l’Accident Compensation Corporation
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations.
Consulter éventuellement son dentiste avant son départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Il est recommandé d’être à jour des vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) et rougeole-oreillons-rubéole (ROR).
Plus d’informations et recommandations sur la fiche Coronaviruset sur la page Risques sanitaires / Coronavirus.
Concernant les infections sexuellement transmissibles (IST), il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.
Des cas d’hospitalisation ou d’overdose liés à la consommation de cannabis synthétique sont signalés par les autorités sanitaires locales.
Pour rappel, la consommation de stupéfiants est totalement interdite en Nouvelle-Zélande.
Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact :
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